La gauche et le MCG conduisent les finances du Canton dans le mur

Lors de la présentation du budget, le déficit s’élevait à 420 millions, à l’issue du processus budgétaire, le déficit avoisine les 500 millions.

Le Centre avait la volonté de trouver un compromis acceptable, garantissant une juste rémunération de la fonction publique sans creuser le déficit de manière irresponsable.

Cependant, le MCG, Les Verts et le PS ont préféré poursuivre leur fuite en avant et torpiller l’accord conclu entre le Conseil d’État et les syndicats de la fonction publique. Cette attaque à l’encontre du partenariat social est d’autant plus indigne que ces trois partis sont représentés par 5 Conseillers d’État sur 7.

Dès lors, il était impossible pour notre parti de voter ce budget.


En réalité, la démagogie de la gauche et du MCG menace à terme le maintien des postes de travail et des rémunérations de la fonction publique. Étant donné l’état des finances du Canton, cette politique nous mène tout droit au frein à l’endettement, avec les conséquences systémiques que l’on sait : diminution des prestations, pression sur les conditions de travail de la fonction publique, augmentation des impôts et fragilisation de la classe moyenne. Un cercle vicieux que nous devons absolument éviter.


Chaque année nous le rappelons, la croissance sans fin de l’État ne peut pas être la réponse à tous les problèmes. La gauche veut un État plus gros, nous voulons un État plus efficient. Deux paradigmes s’opposent ici : pour la gauche, la qualité passe par « dépenser plus », pour Le Centre, la qualité passe par « dépenser mieux ».

Alors que nous sommes le Canton qui dépense le plus, qui dira que nous sommes le Canton qui offre les meilleures conditions de vie à sa population ?


Le Centre a prouvé lors de cette législature qu’il a eu à cœur de proposer des réformes structurelles permettant de faire un meilleur usage de l’argent du contribuable et de remédier aux trop nombreux dysfonctionnements de l’État. Le retour à la responsabilité et au sens du bien commun est nécessaire pour garantir la pérennité du service public et des prestations à la population. Malheureusement, le budget 2023 se situe à l’exact opposé.

Contacts :
Jacques Blondin, président et commissaire aux finances Sébastien Desfayes, chef de groupe
Delphine Bachmann, commissaire aux finances

Prises de position du PDC sur les objets soumis en votation le 13 juin 2021

Genève, le 1 avril 2021 

Le PDC Genève a tenu hier soir une assemblée en visioconférence pour débattre et prendre  position sur les objets des votations du 13 juin 2021. 

Objets fédéraux 

Une très nette majorité contre l’initiative « Pour une eau potable propre et une alimentation  saine ». Au terme d’un débat passionnant entre la Conseillère nationale Verte Isabelle  Pasquier et l’agricultrice Lara Graf, les délégués ont refusé cette initiative par 45 Non, 10 Oui  et 6 abstentions. Des échanges nourris ont eu lieu à propos des deux initiatives dites  « pesticides ». Les enjeux de santé publique et de protection de la biodiversité ont été abordés  et l’objectif de réduire l’usage des produits phytosanitaires à fait consensus au sein de l’assemblée. En revanche, les délégués ont considéré dans leur grande majorité que ces deux  initiatives étaient trop « extrêmes » et menaçaient l’ensemble de la filière agricole suisse. Par  ailleurs, les efforts déjà réalisés par les agriculteurs pour limiter leur utilisation de pesticides  ont été relevés. Ce n’est pas en divisant les paysans entre eux que nous allons nous en sortir  mais en poursuivant les investissements dans la recherche agronomique pour trouver des  alternatives à ces produits. En matière d’environnement, le PDC considère que les agriculteurs  font partie de la solution et non du problème et qu’il est nécessaire d’avancer avec eux sur ce thème. 

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Le PDC débute cette année sur de nombreux fronts parlementaires Projet de loi du Conseil d’Etat sur la protection des lanceurs d’alerte (LPLA) (B 5 07) (PL 12261)


Déposé par le Conseil d’Etat, le présent projet de loi vise à mettre en application l’article 26, alinéa 3, de la constitution genevoise portant sur la liberté d’opinion et d’expression à travers un renforcement de la protection des lanceurs d’alerte au sein du grand Etat.

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